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JEU BUS PALLADIUM

  

Comment ? C'est très simple. Envois nous ta réponse à la questions suivante sur l'e-mail : vote@originalmusicshirt.com.*

 

Quel est le nom du groupe dont "Bus Palladium" relate l'aventure? 
Lust
Gush
Last

 

Le présent jeu-concours se déroulera du 1 mars 2010 au 6 avril 2010 inclus. *VOIR LE REGLEMENT DU JEU

 

 

 

 

 

 
  

 
 
 
 

 
 

LE PITCH DU FILM BUS PALLADIUM

 

Lucas, Manu, Philippe, Jacob et Mario s'aiment depuis l'enfance. Ils ont du talent et de l'espoir. Ils rêvent de musique et de gloire.
Leur groupe de rock, Lust, connaît un succès grandissant, mais les aspirations de chacun rendent incertain leur avenir commun.
L'arrivée de Laura dans leur vie va bousculer un peu plus ce fragile équilibre...

 

LES ACTEURS DU FILM BUS PALLADIUM

 

Marc André Grondin, Arthur Dupont, Jules Pelissier, Abraham Belaga, Elisa Sednaoui, François Civil, Géraldine Pailhas, Naomi Green, Xavier Pottier, Zara Prassinot.


LA B.O DU FILM BUS PALLADIUM

 

Musiques préexistantes
«LET IT LOOSE» (Jagger / Richards) Interprété par The Rolling Stones
«ON MY RADIO» (Néol Davis) Interprété par The Selecter
«DENIS» (Neil Levenson) Interprété par Blondie
«THE BOTTLE» (Gil Scott Heron) Interprété par Gil Scott Heron & Brian Jackson
«THE WEIGHT» (Robbie Robertson) Interprété par The Band
«PUNCH BOWL» (Alan Parker) Interprété par Alan Parker
«IF I’M IN LUCK I MIGHT GET PICKED UP» (Betty Mabry) Interprété par Betty Davis
«ANOTHER MAN’S WOMAN, ANOTHER WOMAN’S MAN» (Penn / Jackson / Greene) Interprété par Candi Staton
«SOUNDS OF THE SUBURBS» (Tesco / Carroll) Interprété par The Members
«PARTY TIMES» (Hale) Interprété par Little Beaver
«MASTER PIECE» (Clarence Henry Reid / Willie James Clarke) Interprété par Clarence Reid
«I‘D LOVE TO CHANGE THE WORLD» (Alvin lee) Interprété par Ten Years After
«GET IT WHEN I WANT IT» (George Jackson / Raymond Moore) Interprété par Candi Staton
«ROCK’N ROLL SUICIDE» (David Bowie) Interprété par David Bowie

 

LE REALISATEUR CHRISTOPHER THOMPSON NOUS PARLE DE LA BANDE SON DU FILM 


À l’écriture du scénario nous avions déjà précisé, sur certaines séquences, quelle musique accompagnerait, dans l’idéal les images. Certains choix sont ceux que l’on entend aujourd’hui dans le film, comme «Let it Loose» des Stones, «Rock’n roll suicide» de Bowie ou «Denis» de Blondie... Mais il faudrait citer tout un univers rock/soul : celui de Betty Davis, un R’n’B rauque et violent, celui de Candi Staton, Ten Years After et aussi le country rock de The Band… Tout ce que j’aime et qui fait partie de l’héritage musical des personnages du film. Dès les premières images, on voit le 33 tours de «Exile on Main Street» des Stones posé sur la platine. Le choix de «Let it Loose» est très important pour moi. C’est à la fois une chanson douce et amère, blues et soul, intime puis lyrique. Exactement le ton que j’ai cherché dans le film. C’est une chanson qui donne l’identité musicale des personnages. Comme le décrit avec enthousiasme Mario : LUST, ce sont des petits Blancs au coeur noir, avec les pieds bien ancrés dans la boue du Delta. Et c’est toute une mythologie qui va colorer le film - cette période qui se rattache à la fin des années soixante et amorce le début des années 70 avec mon album préféré des Stones, où ils puisent dans leurs racines musicales, vers le Gospel, le Country blues...
C’est une boite mythique où pendant les années 70/80, il y a eu un DJ fantastique, Jean-Charles, qui a réussi à mélanger du rock et de la soul, créant une bande son qui a marqué une génération. À l’époque, c’est Josy qui tenait l’endroit et c’est elle, avec Jean-Charles qui nous ont aidés à faire revivre le lieu comme ils l’avaient connu. C’est le repaire de LUST. Le refuge où la musique et les personnages ont rendez-vous. C’est un lieu de vie nocturne, emblématique, et c’est devenu le titre du film comme le lieu symbolisant la bande et l’un des endroits-clés de leur parcours.


CHRISTOPHER THOMPSON PARLE DE LA MUSIQUE DANS LE FILM


Que la musique et les musiciens soient crédibles, c’était fondamental. Lorsqu’on voit les répétitions ou les concerts, qui sont des moments-clés pour l’histoire des personnages, je voulais que le spectateur soit complètement avec eux, parmi eux, immergés dans leur univers, sans jamais douter de leur passion et de leurs capacités. Ici, être «dans» la musique, c’est être «avec» les personnages. Il y a trois concerts dans le film. Chacun a sa tonalité et raconte un moment charnière de l’histoire du groupe : le trac de la première fois, puis l’extase de Manu, et enfin la réconciliation de Manu et Lucas à travers la musique. Je ne voulais surtout pas tomber dans le piège du clip ou de la captation. Je ne me serais pas lancé dans la tentative très risquée de filmer les concerts et la musique en général sans l’expérience d’en avoir fait longtemps moi-même. Tous les détails des concerts sonnent juste au son mais aussi à l’image. On a fait très attention avec Yarol Poupaud et l’équipe déco à soigner les détails du backline, des instruments ou des amplis qu’utilise le groupe.
Très tôt, grâce à mon beau-père Albert Koski qui produisait tous les grands concerts de rock en France dans les années 70 et 80, j’ai fréquenté les «backstages». Je crois que cela m’a profondément marqué et a contribué à mon désir de filmer cet univers.

 

...avec Yarol Poupaud.

Je savais ce que je voulais pour la musique du film, mais j’ai cherché longtemps et très en amont le musicien qui pourrait me l’apporter. Je l’ai trouvé avec Yarol. Il a cette culture et l’énergie qui font les
groupes. Il en a l’expérience et, de plus, il a le talent de l’insuffler aux autres. Une fois que les chansons était prêtes et que Arthur Dupont était embarqué pour jouer Manu, Yarol et lui ont commencé à travailler et ont très vite écrit ensemble les paroles sur la plupart des titres. On a ensuite programmé un calendrier de répétitions pour que les acteurs soient à un bon niveau personnel et collectif. Je voulais une musique pour le groupe qui ne soit pas du tout typée années 80. J’aime le rock blanc à base de blues noir, une musique intemporelle. On s’est très vite retrouvés sur cette base commune avec Yarol et c’est la musique que l’on entend dans le film.
Pendant le tournage de toutes les scènes musicales, Yarol était présent comme compositeur et comme coach du groupe. Nous voulions être dans la réalité de la musique, des lieux et des instruments tout autant que dans celle des personnages. Cyril Moisson, l’ingénieur du son s’est adapté aux conditions particulières de chaque lieu pour enregistrer les concerts, en prise «live» pour ce qui concerne les voix.
Dans un deuxième temps, pendant que le montage progressait, il m’a paru évident que Yarol devait aussi écrire les musiques additionnelles qui constitueraient le score du film.

 

...et la participation de Benjamin Biolay
Pendant tout le film, on vit au rythme des chansons de LUST. À la fin du film on bascule dans la musique solo de Manu. Je voulais qu’on perçoive, musicalement, ce moment de rupture. J’avais rencontré Benjamin sur le tournage de DIDINE de Vincent Dietschy où nous étions tous les deux acteurs. J’ai pensé que son univers pourrait venir en complément de la musique du groupe sur laquelle nous travaillions avec Yarol. Il a lu le scénario et a réagi très vite en écrivant deux chansons : «Raté» et «Non madame», que l’on entend sur le générique de fin. Je cherchais aussi à avoir une dernière chanson dont le texte ne soit pas redondant mais complémentaire par rapport à ce que ressentent les personnages. Il fallait être un peu décalé, comme l’est Manu, qui est seul à la fin. «Raté» est une chanson qui n’appartient pas au groupe. Elle est avec Manu, un peu ailleurs. Le style de Benjamin Biolay marque cette différence, même si Yarol a signé les arrangements pour que l’on garde une cohérence avec l’ensemble.